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Texas : un trentenaire serait mort du coronavirus après avoir participé à une « Covid party »

2020, et une envie de nouer des collaborations de long terme avec des équipes indépendantes, jeunes et passionnées par la culture sous toutes ses formes. Cet article est publié dans le cadre d’une collaboration journalistique entre Samouraï Coop et Première Pluie, un média jeune et associatif dont Pauline, qui a intégré Samouraï en février dernier, est la co-fondatrice. Cela fait deux ans qu’ils écrivent, filment et photographient le monde et la culture afin d’amener une image jeune au journalisme. Chaque semaine, Pauline publiera un article culturel spécial, à retrouver sur Samouraï News et sur Première Pluie.


Aux Etats-Unis, la situation du coronavirus est désastreuse. A ce jour, le pays compte plus de 137 191 décès dus à la pandémie, soit environ ⅕ du nombre de décès mondial. Et comme souvent, les américains sont méfiants. Certains ne prennent pas la situation au sérieux, refusent de porter des masques ou de respecter les gestes barrières, et considèrent le coronavirus comme une fake news, une pandémie inexistante.

“Beaucoup de gens ne prennent pas le virus au sérieux. Certains croient que c’est des balivernes. On est dans un schéma de réaction comme en France. Et puis, il y a le discours de Donald Trump, le président américain. En janvier, il disait que le coronavirus, c’était du mytho, un coup du Parti démocrate. En février, il a ensuite avoué qu’il y avait quelques cas mais que ça allait passer. Puis, il a promis la fin du virus pour Pâques. Et maintenant, il dit que s’il y a 100 à 200.000 morts c’est que la situation aura bien été gérée, qu’il aura fait du bon travail.”, – Alexis Ajinça, basket français de l’équipe d’Asvel, aux Etats-Unis

Depuis quelques semaines, selon des rumeurs, des étudiants de la ville universitaire de Tuscaloosa, en Alabama, organiseraient des soirées qu’ils nomment “Covid Parties” dans le but de démontrer que le coronavirus n’existe pas. En effet, ces étudiants inviteraient des personnes contaminées ou non par le virus afin de voir ,“si le virus est réel et si quelqu’un risque vraiment d’être infecté”,, comme explique le Docteur Jane Appleby, pour News 4 San Antonio. Chacun des participants de ces soirées mettrait de l’argent dans un pot, et le premier à être infecté du virus remporte la mise.

“La conseillère municipale de Tuscaloosa (AL), Sonya McKinstry, a déclaré à @ABC, que des étudiants organisaient des événements comme des “COVID parties” où ils s’infectent intentionnellement les uns les autres. “Ils mettent de l’argent dans un pot et… celui qui obtient le COVID en premier obtient le pot.” Pff, la stupidité de certaines personnes.”, – Harold Lewis

Comment lutter face à une pandémie si de tels événements existent. De plus, certains étudiants ont déjà été testés positifs au coronavirus, et entrent dans ces soirées pleinement conscients d’être contaminés.

“Le chef des pompiers de Tuscaloosa, Randy Smith, dit qu’ils ont découvert que des étudiants, qui savaient qu’ils étaient positifs au COVID-19, avaient participé à des fêtes. Cette information a été donnée lors de la réunion pré-conseil de cet après-midi.” ,- Annie Mapp

Et malheureusement, les Covid Parties ont donné aux étudiants des réponses à leur question : ce week-end, un trentenaire est décédé du coronavirus après avoir participé à une de ces fêtes. Avant de mourir, le jeune homme s’est confié à l’infirmière et lui a avoué : “Je crois que j’ai fait une erreur. Je croyais que la pandémie était un canular, mais en fait, non..”.

Bien avant le décès de cet homme, les autorités locales et nationales s’inquiètaient du devenir de ces événements “honteux” et “inconscients”.

“Des rassemblements de ce genre au beau milieu de la pandémie peuvent être extrêmement dangereux et exposent les gens à un risque accru d’hospitalisation et même de décès”., – John Wiesman, responsable de la Santé de l’État de Washington

Cette indignation de la part des autorités et du personnel médical les poussent à alerter les jeunes de la gravité de ces événements. De plus, toute personne testée positive devra être placée en quarantaine. Et si elle s’y oppose, pourra écoper d’une amende de 500€ maximum.


Pauline Gauer

1 Minute 1 Piece – Episode #7 By Fasto

Une simple esquisse de peinture pour une minute de pure créativité, un geste intuitif pour un résultat hors du commun.

L’art est un ensemble de mouvements qui est une danse invisible pour le spectateur, que seul l’artiste connaît dans son cœur. Ici, en une minute, on se rapproche de l’intimité du moment créatif. Une minute à travers l’œil de Fasto, en créant une œuvre d’art intuitive.

L’art n’est pas seulement une question de beauté, c’est un processus, c’est un mouvement, c’est un esprit.

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By Fasto
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Musique : trois titres à écouter cette semaine

Cette semaine, c’est la première des vacances d’été. Année spéciale, dont on se souviendra tous. Une année remplie d’actualités toutes plus surprenantes et effrayantes que les autres, et maintenant l’été. Le soleil si l’on peut mais dans tous les cas : la musique. Sur la plage, dans la rue, à chaque endroit des villes. Celle qui réchauffe les coeurs et les soirs au vent frais. Cette semaine donc, nous vous présentons trois morceaux, comme toujours. Des musiques qui nous touchent, nous habitent, nous traversent et que l’on veut partager avec vous.

Le premier titre, c’est ‘Experience’ de Ludovico Einaudi, sorti en 2015 dans l’album ‘In a time lapse’. Il accompagne l’une des scènes les plus touchantes du film ‘Mommy’, de Xavier Dolan. Une oeuvre sublime, et uniquement instrumentale, comme dans les habitudes de Ludovico Einaudi.

Ce sont nos frissons qui naissent au rythme puissant des instruments de musique, qui sont au coeur du morceau. Le pianiste italien à la renommée internationale reste encore trop méconnu du grand public français, qui jusqu’à aujourd’hui s’est arrêté au morceau ‘Una Mattina’, la musique culte du film Intouchables.

Le deuxième morceau est signé Dominique A. En 2012, l’artiste français publiait son 9ème album ‘Vers les lueurs’, un recueil de chansons aussi belles les unes que les autres. Mais aujourd’hui, on vous parle du morceau ‘Rendez-nous la lumière’, un rock serein qui s’allie aux instruments à vents.

C’est d’ailleurs pour cet album que Dominique A. remporte la Victoire de la musique de ‘l’Artiste masculin de l’année’ 2012. Un ôde à la campagne, remplacée par la ville, qu’il décrit avec beaucoup de nostalgie, de tendresse et de fascination.

“On voit des autoroutes, des hangars, des marchés

De grandes enseignes rouges et des parkings bondés

On voit des paysages qui ne ressemblent à rien

Qui se ressemblent tous et qui n’ont pas de fin

Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté

Le monde était si beau et nous l’avons gâché

Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté

Si le monde était beau, nous l’avons gâché”

Le troisième morceau a été découvert dans la série Netflix ‘13 reasons why’. Sorti en 2016, ‘In a black out’ est l’oeuvre des chanteurs Rostam et Hamilton Leithauser, ce dernier étant un membre du groupe The Walkmen dont Rostam, musicien de Vampire Weekend fait la première partie 2008. C’est cette année que commence leur incroyable duo.

‘In a black out’, c’est une ambiance de traversée de l’Amérique, inspirée de l’idole d’Hamilton, Leonard Cohen.

“Ce titre est très influencé par cet homme. Je l’écoute depuis mon adolescence. J’ai essayé toute ma vie de pouvoir faire des chansons comme lui et je crois que j’ai réussi à trouver l’occasion de le faire. In A Black Out est un morceau que j’ai écrit lors de ma période Heaven (album de The Walkmen), mais problème, je n’arrivais pas à la placer car je ne trouvais aucun sens avec ce genre de musique qu’on faisait.”, – Hamilton Leithauser


Pauline Gauer

Une ferme dans la jungle colombienne – Rencontres Naturelles #1

Web-série documentaire français sur la nature lancée par Joseph Tatard lors de son échappée belle en Amérique du Sud.

Initialement à la recherche de fermes permacoles, il a au fur et à mesure de son voyage, au hasard des rencontres, réalisé 4 vidéos (et on peut rajouter)…entremêlant à la fois images de vies et rencontres avec les propriétaires des fermes.

Ce premier épisode de cette web-série documentaire vous invite à découvrir l’art de vivre avec la nature à travers la permaculture au milieu de la jungle colombienne et son caractère sauvage.

Les métiers de l’audiovisuel/du cinéma : Devenir réalisateur, monteur, ingé son ?

Intégrer les métiers du cinéma, par où commencer ? Formations audiovisuelles après le bac.

Je reviens aujourd’hui pour parler des études audiovisuelles, notamment pour donner mon avis sur les différentes voies possibles lorsqu’on veut devenir créateur/technicien dans les métiers du cinéma (image et son).

Il y a la voie de l’école, cette option comprend 3 ans de formation (avec un an en plus de préparation en générale). Je pense que cette option est parfaite pour ceux qui se cherche encore mais il s’agit aussi de l’option la plus coûteuse et pas nécessairement celle qui vous mettra dans le bain de la pratique le plus tôt. Néanmoins l’avantage c’est que ces écoles et leurs formations audiovisuelles sont parfaites pour réaliser votre réseau de professionnel et surtout vous allez rencontrer des gens voulant s’insérer dans un panel très large des métiers de l’audiovisuel.

Exemple d’école : 3IS, ESRA.

Il y a l’option BTS qui vous prendra 2 ans de formation. Le BTS peut être réalisé en formation continue ou en alternance. Je vous recommande fortement la version avec l’alternance, selon moi tout l’intérêt du BTS est d’être directement plongé dans la vie professionnelle et les métiers du cinéma. Il faut donc pour ça visé l’alternance pour à la fois avoir une première expérience professionnelle et aussi si vous êtes en BTS privé, cela vous permettra de ne pas payer votre école. (La formation audiovisuelle sera prise en charge par l’OPCA et l’employeur). Le BTS a néanmoins le défaut d’être très spécialisant. Vous allez devoir choisir dès la première année (si vous ne faites pas de prépa) la voie qui vous intéresse le plus (Image, montage, son, gestion de prod, machinerie ?) et vous serez formé uniquement par rapport à la spécialisation que vous aurez choisi. Cette option correspond pour moi aux personnages ayant déjà pratiqué un minimum et ayant déjà un avis assez arrêté sur le domaine dans lequel il veut se développer.

Exemple de BTS privé : l’EMC, Cifacom, ISA, l’EICAR.
Exemple de BTS Public : Jacques Prévert.

J’aborde en fin de vidéo le choix “université”. Personnellement je n’ai pas eu d’excellent retour. Cette formation sera très axé théorie et histoire de l’art et très peu sur la pratique (ce qui est le fondement d’un technicien). En faisant ce choix vous devrez pratiqué par vous même et il vous faudra certainement aller jusqu’au master en essayant de rentrer dans des écoles comme Louis Lumière ou la FEMIS.

Je reste disponible dans les commentaires pour tout complément et toutes questions ! N’hésitez pas si vous voyez que je suis passé à côté de certaines choses. J’ai fais la vidéo en dehors des cadres, si vous êtes intéressé je vous referai une vidéo plus posée dans mon studio !

Italie: Le mystère de la neige rose dans les Alpes

Samedi 4 juillet 2020, des chercheurs ont découvert un surprenant manteau de neige rose sur une partie du glacier Presena, à 2600 mètres d’altitude, dans les Alpes italiennes. Un phénomène étrange qui attire les scientifiques du monde entier.

Très vite, l’hypothèse de la présence d’une algue est envisagée, car ce n’est pas la première fois que l’on assiste à un phénomène similaire. En février 2020, les occupants de la station scientifique ukrainienne ‘,Académicien Vernadsky’ ont découvert un voile de neige rouge tout autour de leur base. Après avoir étudié ce phénomène au microscope, ils ont pu identifier des algues microscopiques.

Nos scientifiques les ont identifiées sous un microscope comme étant des Chlamydomonas nivalis chlamydomonas” une sous-espèce de Chlamydomonas nivalis,,,. Il s’agit d’une micro-algue verte unicellulaire plutôt connue. On l’appelle couramment “algue des neiges” ou encore “sang des glaciers”. – Ministère de l’Éducation et des Sciences d’Ukraine

Уже кілька тижнів українська антарктична станція «Академік Вернадський» оточена… малиновим снігом! Звідки він та чому…

Publiée par Міністерство освіти і науки України sur Lundi 24 février 2020

Pour le phénomène dans les Alpes italiennes, les chercheurs se questionnent sur l’origine de cette algue, un sujet déjà controversé. Cette dernière serait de l’espèce Ancylonema nordenskioeldii, déjà présente au Groenland, et serait sans danger pour l’Homme et pour l’environnement.

“L’algue n’est pas dangereuse, c’est un phénomène naturel qui survient durant le printemps et l’été dans les latitudes moyennes mais également aux pôles”,, a expliqué le scientifique et membre du Centre de recherche national Biagio Di Mauro.

L’algue n’est apparemment pas dangereuse, mais pour autant, elle serait une cause de la fonte des glaces. Selon une étude publiée dans Nature Communications, en 2016, ces algues roses pourraient contribuer à augmenter la fonte des glaces de 13% en Arctique en une seule année.

Sans cette algue, la glace réfléchit plus de 80% des rayons du soleil dans l’atmosphère, grâce à sa couleur blanche. Si des algues forment un voile rosâtre sur cette glace, elles contribuent à absorber la chaleur. Alors, la glace fond plus vite et cela accélère les effets du changement climatique, qui permettrait à de nouvelles algues de faire leur apparition.

Ce phénomène inquiète les scientifiques, qui tentent de trouver d’autres explications rationnelles quant à l’arrivée de ces algues en Italie.

“Nous essayons de quantifier les effets d’autres phénomènes que celui provoqué par l’Homme sur la surchauffe de la Terre. […] Il s’agit de phénomènes naturels mais qui peuvent être liés à la présence de l’homme à ces altitudes, avec les remontées mécaniques et la randonnée”. – Biagio Di Mauro, scientifique


Pauline Gauer

Volcano : la websérie scientifique du YouTubeur Experimentboy en Ethiopie

Dans une websérie documentaire Francetv slash, le YouTubeur Experimentboy, que l’on retrouve aussi sur String Theory, l’explorateur de volcans britannique Chris Horsley et leur équipe se rendent au volcan Erta Ale, en Ethiopie. C’est ici qu’ils souhaitent réaliser un prélèvement de lave au coeur du cratère avec un drône thermique, créé pour résister aux chaleurs extrêmes.

“Ce sera une aventure scientifique dans laquelle nous allons tenter de découvrir les mystères des volcans, et les origines de la vie dans les sources hydrothermales de Dallol. C’est aussi une aventure dans laquelle nous allons employer la technologie à des fins inédites, puisqu’on va tenter de faire un prélèvement de lave avec un drone au sein du cratère dans l’un des volcans les plus actifs au monde.”, – Experimentboy

Au travers de 8 épisodes de près de 10 minutes, Experimentboy et sa team nous amène découvrir l’Ethiopie, de la capitale Addis-Abeba jusqu’au volcan Erta Ale, la destination finale. S’enchaîne alors la traversée de villages, du Désert du Danakil complètement inhospitalier, d’orages et de tempêtes de sable, sur les traces du grand volcanologue Haroun Tazieff.

C’est dans la région de l’Afar, étendue sur 96 000 km², que l’on retrouve l’une des plus grandes diversités géologiques du monde. Et pourtant, cette zone reste principalement inconnue et peu exploitée par les scientifiques. De son vrai nom Baptiste Mortier-Dumont, le YouTubeur est spécialisé dans la vulgarisation scientifique. Alors, l’enjeu du YouTubeur au million d’abonnés est de mieux comprendre cet endroit unique au monde, en étudiant sa topographie, sa culture et l’histoire qu’il a à nous raconter.

“Ça y est, on y est. Zéro trucage. Me voilà sur le point de faire du camping au bord du cratère d’un volcan, avec en dessous de mes pieds probablement suffisamment de lave pour me carboniser en quelques secondes.” ,- Experimentboy

Aux abord du volcan, les températures grimpent jusqu’à 50 degrés et les conditions sont difficiles pour réaliser des tests de drone. Le vent a pris une direction inhabituelle qui fait tourner la fumée du cratère. Experimentboy et son équipe se retrouvent alors dans un brouillard de fumée acide et brûlante.

,Finalement, après quelques essais de pilotage du drone, celui-ci disparaît du champ de visions. C’est quelques heures plus tard et après beaucoup de recherches que l’équipe finit par le retrouver, extrêmement loin et inutilisable. C’était à prévoir, et les chances de réussir cette mission hors du commun étaient vraiment minimes.

Mais l’expérience reste incroyable, leur périple inoubliable et les images fascinantes. Un beau voyage dans le nord de l’Ethiopie, avec des paysages que l’on découvre et qui nous questionnent.

Pour tous les amateurs de sciences et d’aventures, Volcano est à voir sur


Pauline Gauer

Double Dutch – T’es déter ou bien ? #1

Dans ce premier épisode de “T’es déter ou bien ?” Yohann a défié Louis de tester le double dutch.

Qu’est ce que le double dutch ? C’est une pratique originaire des Pays bas qui a ensuite été importé aux Etats-Unis. Ilyes Debbah, 6 fois champion de France et champion du monde avec son équipe Koezion, est le fondateur de professor jump rope.

Dans cet épisode il va montrer à Louis comment faire du double dutch… Les bases du double dutch, en passant du solo rope au double dutch à 3, Louis va en prendre plein les yeux. On pourrait croire qu’il s’agit simplement de corde à sauter, mais ça va bien plus loin que ça.

Dans cette vidéo vous découvrirez une pratique méconnue en France et peut-être aurez vous envie de vous y mettre ?

Lien de Professor jump rope : https://professorjumprope.com/

“T’es déter ou bien ?” c’est notre web-série sport et filmmaking !
Louis va se challenger sur des sports qu’il ne connait pas ou ne maîtrise pas, et Yohann va tester de se surpasser visuellement avec des vidéos à thème à réaliser !

Don du sang : vers la fin des discriminations envers les homosexuels

Depuis 1983, l’Etablissement Français du Sang n’autorisait pas les hommes ayant eu des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH) à donner leur sang, en raison d’un risque supposé de contamination par le virus du sida. En 2016, ils sont autorisés à être donneurs seulement s’ils n’ont pas de relations sexuelles HSH dans les douze mois précédant le don. Et depuis avril, ce délai d’abstinence était passé à quatre mois. Une mesure extrêmement critiquée et jugée discriminante et homophobe, même après la réduction du délai.

Ce mercredi 1er juillet, un amendement du projet de loi de bioéthique a retiré tout critère discriminatoire à l’accès au don du sang en France.

“Les critères de sélection du donneur ne peuvent être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles”, – ont inscrit les députés via un amendement du corapporteur Hervé Saulignac (PS), cosigné par une centaine d’élus.

Hervé Saulignac

Une bonne nouvelle que le ministère de la Santé a présenté comme “une première étape” vers un alignement des conditions du don pour les homosexuels sur celles des hétérosexuels pour “l’horizon 2022”. Une nouvelle étude doit en effet être effectuée pour évaluer les risques de transmission du VIH à la suite d’une transfusion réalisée à partir du sang d’un donneur HSH, selon le ministre Olivier Véran. Mais en attendant, les choses avancent et les politiques s’en réjouissent sur les réseaux sociaux.

“Le don du sang est une liberté. Tout le monde doit pouvoir y avoir accès, au nom du principe d’égalité. Nous ne pouvons plus accepter une discrimination basée sur une orientation sexuelle. Les humiliations vont enfin cesser”, – Guillaume Chiche, député des Deux-Sèvres, membre du groupe Écologie Démocratie et Solidarité.

“Fier d’avoir cosigné et voté à l’instant en commission spéciale bioéthique l’amendement d’Hervé Saulignac visant à supprimer le délai d’abstinence sexuelle imposé aux homosexuels et bisexuels pour le don du sang”, – Matthieu Orphelin, membre du groupe Ecologie Démocratie et Solidarité

Pour autant, certains ne se réjouissent pas tellement de la décision prise par l’Assemblée Nationale. Le collectif Homodonneur, basé à Toulouse, conteste les modalités de cette nouvelle étude des risques de transmission du VIH, et organise des mobilisations symboliques ces dernières semaines.

“Nous contestons les modalités de cette nouvelle étude, baptisée Complidon 2 et calquée sur la première (Complidon 1) : son résultat avait laissé planer le doute sur les risque d’infection au VIH en estimant qu’ils étaient 2 fois plus élevés pour un donneur HSH que pour un hétérosexuel, soit un tous les quatre millions trois cent mille dons (moins d’un par an). Il n’y a pas de raison que cette nouvelle étude donne un résultat différent. Nous ne voulons pas laisser ronronner la machine ministérielle. Nous demandons, à la place, à ce que des tests de dépistage systématique soient effectués sur les personnes transfusées, 4 mois après cette transfusion. C’est la seule méthode dont les résultats seront véritablement fiables.” – ,Frédéric Pécharman, membre du collectif Homodonneur

Examiné en deuxième lecture par la commission spéciale, le projet de loi de bioéthique a prévu en partie d’ouvrir la PMA aux femmes célibataires et aux couples de lesbiennes.


Pauline Gauer

1 Minute 1 Piece – Episode #6 By Fasto

Une simple esquisse de peinture pour une minute de pure créativité, un geste intuitif pour un résultat hors du commun.

L’art est un ensemble de mouvements qui est une danse invisible pour le spectateur, que seul l’artiste connaît dans son cœur. Ici, en une minute, on se rapproche de l’intimité du moment créatif. Une minute à travers l’œil de Fasto, en créant une œuvre d’art intuitive.

L’art n’est pas seulement une question de beauté, c’est un processus, c’est un mouvement, c’est un esprit.

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Musique : trois titres à écouter cette semaine

La vie reprend, la culture aussi. Les gens vivent, sortent, écoutent et regardent. Et cet été, la musique risque d’être encore plus importante que les autres années : c’est celle qui nous fait danser, qui crée les souvenirs, qui guérit les plaies. Aujourd’hui, nous vous racontons l’histoire de trois morceaux francophones et anglophones, certains populaires, d’autres pas encore.

Le premier titre nous vient d’Angleterre et il est signé Fyfe, un artiste d’origine écossaise. ‘Solace’, chanson pop rock, vive et lente à la fois, et aux tonalités bien posées. Une ôde à la vie à la dimension robotique et fantomatique. Fyfe, c’est un morceau de l’éclosion de cette nouvelle génération, flottante, en orbite.

“Living isn’t easy, when you’ve been free and it’s taken away I will lay my head down.”

Le clip est minimaliste, et on y voit le chanteur au visage peint de bleu et de vert. Ce n’est pas notre vidéo préférée mais on aime la chanson. ‘Solace’ est entraînante, intense, sublime.

Le deuxième titre est français. Un featuring entre Shy’m, Youssoupha et Kemmler, que l’on ne s’attendait pas à voir. La chanteuse a invité les deux artistes sur ‘Absolem’, l’un des morceaux de son nouvel album ‘Agapé’.

‘Absolem’, c’est le nom de la chenille bleue qui trône sur son champignon et fume son narguilé, dans le film ‘Alice au pays des Merveilles’ de Tim Burton. Un mot qui signifie “chef” et “gardien de la paix”, et qui symbolise pour Shy’m la dualité.

C’est d’ailleurs cette dualité qui se retrouve dans ‘Absolem’, entre la voix posée et féminine de la chanteuse, et les voix plus engagées des deux rappeurs. Près de 9 minutes de paroles sombres, un cri venant du coeur de Shy’m, les angoisses et les doutes de Youssoupha et l’espoir de Kemmler.

“T’as fait chanter en choeur des gens qui ne se connaissaient même pas

T’as fait vibrer le coeur d’enfants sur centaines de lits d’hôpital

Cette pression, qui peut la supporter ? A part toi, évidemment

Le temps presse pas, t’es encore jeune, bien sûr que tu vas être maman.”

Le troisième morceau est ‘King and Cross’ et est extrait du premier album du chanteur Asgeir. Sorti en 2013, le single de l’artiste islandais est un folk moderne mêlé d’influences indé et un refrain à la touche électronique. Asgeir y dépose son habituelle voix paisible et profonde dans une chanson à la dimension lumineuse et pop dont on ne se lasse pas.


Pauline Gauer

Web-série Documentaire : Rencontres Naturelles

Web-série Documentaire : Rencontres Naturelles Une web-série lancée par Joseph Tatard lors de son expédition en Amérique du Sud.

Initialement à la recherche de fermes permacoles, il a au fur et à mesure de son voyage, au hasard des rencontres, réalisé 4 vidéos entremêlant à la fois images de vies et rencontres avec les propriétaires des fermes. Cette série vous invite à contempler la nature et le caractère sauvage de ces pays.

Açores : L’irréel Peter Café Sport du port de Horta

En juillet 2017, je me suis rendue aux Açores, l’archipel d’îles portugaises au milieu de l’Océan Atlantique, pour un voyage. Le premier point sur la carte, c’était l’île de Faial. ‘L’île bleue’, volcanique et sauvage.

Le lieu principal de Faial est la ville de Horta. Elle est surnommée ‘la plus petite grande ville du monde’ par ses habitants, amoureux de l’endroit. Ville blanche au bord de l’océan et surtout un port de plaisance très réputé. Aujourd’hui, et depuis des années, il est une escale quasi-obligatoire pour tous les navires de plaisance qui traverse l’Atlantique. C’est ici que se retrouvent les marins pour se reposer, recharger leur vivres et surtout laisser un souvenir à cet endroit incroyable.

C’est pourquoi ce port, initialement blanc, est peint par tous ceux qui s’arrêtent ici, le temps d’un café ou de quelques nuits. Une farandole de couleur, de souvenirs et de moments de vie. Et si l’on n’y laisse pas sa fresque sur les lieux, cela porte-malheur !

Face à la jetée multicolore demeure toujours l’irréel Peter Café Sport, aux murs bleus fraîchement repeints. C’est le bar de tous les marins, de tous les périples, de tous les souvenirs de voyage. A l’intérieur, des centaines de drapeaux, de pièces de monnaie, de cartes postales et de lettres du monde entier.

Comme dans tous les bars, les habitués lisent leur journal. Et nous, nous restons fascinés par l’endroit qui a dû accueillir tant d’histoires. Une ambiance de film d’aventure.

Au dessus, le Musée du Scrimshaw dans lequel est exposée une immense collection de dents de baleines et de cachalots sculptées et gravées par les pêcheurs de l’île. Elle date des années où la pêche à la baleine était encore autorisée, l’île étant sur le chemin des migrations annuelles de ces animaux.

Crédit : ,MASKALI

Horta, un lieu hors du temps, entouré d’océan. Un petit paradis blanc coloré de peintures de toutes sortes. L’escale des marins et de tous ceux qui souhaitent s’y aventurer.


Pauline Gauer

“Un violeur court les rues” : le street-artist Wilfrid A. accusé de violences sexuelles

Le 22 juin dernier, le magazine web Néon publiait une enquête sur le photographe et street-artist parisien Wilfrid A., accusé de violences sexuelles par 16 jeunes femmes. Vous connaissez peut-être son travail : il s’est fait connaître grâce à la pochette de l’album Authentik de NTM, qu’il a réalisé. Puis, depuis les attentats de Paris le 13 novembre 2015, c’est l’homme derrière les tags “l’amour court les rues”, présents partout dans Paris et principalement vers Montmartre.

C’est la journaliste Pauline Grand d’Esnon, pour Néon, qui recueille ces témoignages effarants. Le quinquagénaire Wilfrid A. est catégorisé “Père Noël malsain”, “Un pervers parmi tant d’autres” et un amateur de “viande bien fraîche”.

Celles qui dénoncent les pratiques de l’artiste, ce sont pour beaucoup des apprenties modèles photo ou des jeunes femmes fréquentant le milieu artistique. Il les attire en leur proposant une séance photo, en se vantant de son influence et leur proposant de les “prendre sous son aile”. C’est alors que s’enchaînent des gestes déplacés de sa part, des attouchements et des viols.

Wilfrid A. utilise toujours le même mode opératoire, en abordant les jeunes filles dans la rue ou sur internet pour leur proposer de boire un verre car il a des contacts dans le milieu de la mode. Ensuite, pendant la séance photo, il commettait des attouchements sur ces jeunes filles, afin de les “détendre” et les “mettre en confiance”, les incitant même à prendre de la cocaïne, fumer et boire. Et les témoignages sont abominables.

“C’était le gars qui traîne aux Abbesses et qui propose aux filles plutôt jolies de les prendre en photo. Parmi mon entourage, on avait toutes sa carte. […] Dans notre secteur c’était un sujet de blague, un pervers parmi tant d’autres. Les Batignolles, Pigalle, Montmartre… C’était son terrain de chasse.”, – une jeune fille qui témoigne, âgée de 16 ans au moment des faits, pour Néon

“Je ne peux pas rester silencieuse sur ce coup : je confirme les dires sur ce Wilfrid. J’ai également eu affaire à lui. On se dit souvent que si y’a pas pénétration y’a pas viol et que cela ne sert à rien d’informer les flics. J’ai eu tort. Je suis prête aujourd’hui à témoigner si besoin. C’était en 2015 chez lui.” ,- une autre femme qui témoigne

Depuis l’article du magazine, une plainte collective va être déposée par ces femmes. Et les tags de Wilfrid A. se retrouvent taggés par “violeur court les rues” ou “l’amour nique ta mère”. Des propos qui prouvent l’engagement de ces femmes et hommes, victimes ou non des actes de cet homme, qui veulent changer les choses.


Pauline Gauer

Court-métrage : ‘Marée’, à voir absolument aujourd’hui sur Arte

Trois ans après ‘L’immense retour’, le court-métrage qui avait valu le prestigieux Léopard d’or du Locarno Film Festival, à la réalisatrice Manon Coubia, en 2016, ‘Marée’ fait son apparition sur Arte.

Ce court-métrage de 30 minutes, c’est pour elle un retour aux sources, à la montagne dans laquelle elle a toujours grandi. Elle livre un portrait touchant des dameurs de nuit, authentiques et amoureux de leur métier.

“L’envie de départ de la fiction née d’une connaissance d’un milieu, d’un terrain réel, de rencontres. Pour ce film, je suis repartie d’un lieu qui est une petite station de ski. J’ai grandi en montagne. J’avais envie de vivre l’expérience de ces machines la nuit qui me fascinaient petite. Et puis de là, j’ai raconté une histoire.”, – Manon Coubia, au Festival du Court-métrage de Clermont-Ferrand

L’histoire est belle. Le peu de dialogues ne fait que sublimer l’image et le spectateur se sent emporté dans cette mer de neige avec les protagonistes. Le récit, c’est celui d’Antoine, un jeune dameur de 25 ans à Bellevaux, en Haute-Savoie. la nuit, son équipe et lui démarrent les énormes machines pour façonner les pistes. Malgré les mises en garde des autres hommes, Antoine s’engouffre dans cette montagne qui fascine et qui effraie. ‘Marée’, c’est l’histoire d’un homme qui va de voyage en voyage, au milieu d’un désert blanc incertain.

“J’évoque un peu les mythes et les légendes de la montagne. On suit un jeune dameur qui part pour une nuit de travail ordinaire, avec ses collègues qui sont plus âgés, des anciens qui le mettent en garde. Il y a une discussion qui s’engage : Est-ce qu’il faut partir ? Pas partir ? Déjà, la montagne apparaît comme une force à la fois paradoxale de danger et de beauté. Il y a une espèce de démarrage très réaliste, et puis après on suit ce jeune dameur. Il y a un naufrage, et là le film bascule. Il y a un autre voyage qui démarre. C’est un film visuel, plastique et qui était très joyeux à fabriquer.” ,- Manon Coubia, au Festival du Court-métrage de Clermont-Ferrand

Pour ce troisième film, Manon Coubia a de nouveau confié le rôle principal au jeune comédien Yoann Zimmer, déjà présent dans son ancien projet ‘Les enfants partent à l’aube’, en 2017.

‘Marée’, c’est la beauté des mots qui ne s’écrivent pas. L’immense absence de tout et des chemins qui s’effacent aussi vite qu’ils se frayent. C’est l’angoisse de la nuit, de la tempête et des fantômes au milieu de rien. ‘Marée’ nous a touché, étonné et questionné. Face à ces images glaciales, on vous le recommande chaudement.

Marée, à voir absolument aujourd’hui sur Arte


Pauline Gauer

T’es déter ou bien ? – Présentation

T’es déter ou bien ? Nouvelle web-série sport et filmmaking !

Yohann Grignou & Louis Boniface ont décidé de se lancer dans une nouvelle aventure ! Louis va se challenger sur des sports qu’il ne connait pas ou ne maîtrise pas, et Yohann va tester de se surpasser visuellement avec des vidéos à thème à réaliser !

Nous voulons vraiment mettre en avant le duo sportif et filmmaker. Nous connaissons déjà des youtubeurs/créateurs qui se challenge mais c’est rarement sur ces deux domaines en même temps et dans la même série.

Le jour du dépassement de la Terre recule de trois semaines à la suite du confinement mondial

2020, et une envie de nouer des collaborations de long terme avec des équipes indépendantes, jeunes et passionnées par la culture sous toutes ses formes. Cet article est publié dans le cadre d’une collaboration journalistique entre Samouraï Coop et Première Pluie, un média jeune et associatif dont Pauline, qui a intégré Samouraï en février dernier, est la co-fondatrice. Cela fait deux ans qu’ils écrivent, filment et photographient le monde et la culture afin d’amener une image jeune au journalisme. Chaque semaine, Pauline publiera un article culturel spécial, à retrouver sur Samouraï News et sur Première Pluie.


New York vide pendant le confinement

Cette année, le jour du dépassement de la Terre aura lieu le 22 août, soit trois semaines plus tard que prévu. Et ce recul est dû au confinement presque mondial de la population ces derniers mois, pour lutter contre la pandémie de covid-19.

Le jour du dépassement de la Terre correspond au jour de l’année à partir duquel l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an. Au delà de ce jour, l’humanité puisera alors de manière irréversible dans les réserves de la Terre dites “non renouvelables” à l’échelle humaine, jusqu’à fin décembre.

Les facteurs de ce renversement de l’empreinte écologique mondiale grâce au confinement, sont la baisse des émissions de CO2 (-12,5%) et la baisse de l’empreinte forestière (-8,4%) car la demande en matériau de construction a diminuée pendant cette période, réduisant le taux d’abattage des arbres.

Chaque année, ce jour est calculé par Global Footprint Network, un ,,institut de recherches international établi en Californie, aux Etats-Unis,,. Et pour 2020, l’ONG américaine annonce un jour du dépassement pour le 22 août, contrairement au 29 juillet en 2019. C’est la première fois en 15 ans que ce jour recule, et ce n’est que la conséquence directe du confinement.

“Cela montre que des changements importants et rapides sont possibles. Mais cette réduction de notre empreinte écologique est imposée et non voulue, et comme elle ne s’accompagne pas d’un changement systémique dans nos modes de production et de consommation, elle ne va pas durer”, – Mathis Wackernagel, Président du Global Footprint Network

Evolution du “Jour du dépassement de la Terre”. Encore excédentaire en 1961, avec un quart de ses réserves non consommées, la Terre est devenue déficitaire au début des années 1970 – GLOBAL FOOTPRINT NETWORK

Une nouvelle qui n’est pas si encourageante, car elle signifie que malgré les mesures exceptionnelles mises en place et l’arrêt total de l’économie mondiale pendant des semaines, la population humaine continue de vivre au dessus des moyens de la Terre, en utilisant 60% de plus que les ressources disponibles.

Malgré le confinement, la population mondiale a continué de vivre comme si nous possédions 1,6 Terre, au lieu d’une.

“L’humanité s’est trouvée unie par l’expérience commune de la pandémie et a pu voir à quel point nos vies sont imbriquées. En même temps, nous ne pouvons pas ignorer la profonde inégalité de nos expériences, ni les tensions sociales, économiques et politiques qui ont été exacerbées par cette catastrophe mondiale”, – Laurel Hanscom, PDG du Global Footprint Network, qui mesure le Jour du dépassement.

Les conséquences du déconfinement mondial risquent d’être encore plus importantes. Et cette reprise massive et plus importante de l’activité économique et industrielle risque d’annuler les résultats encourageants obtenus ces derniers mois.

Tokyo vide pendant le confinement


Pauline Gauer

1 Minute 1 Piece – Episode #5 By Fasto

Une simple esquisse de peinture pour une minute de pure créativité, un geste intuitif pour un résultat hors du commun.

L’art est un ensemble de mouvements qui est une danse invisible pour le spectateur, que seul l’artiste connaît dans son cœur. Ici, en une minute, on se rapproche de l’intimité du moment créatif. Une minute à travers l’œil de Fasto, en créant une œuvre d’art intuitive.

L’art n’est pas seulement une question de beauté, c’est un processus, c’est un mouvement, c’est un esprit.

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By Fasto
Site https://www.fastoart.com/
Instagram https://www.instagram.com/fasto_art/

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